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Jules Ferry




Une classe enfantine

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Une classe en 1880

L’école est laïque.

L’éducation religieuse  n’est plus dispensée à l’école qui affirme sa neutralité à l’égard de toutes les religions. Mais les instituteurs donnent à leurs élèves  une instruction civique et morale. Toutes les leçons ont pour but de faire connaître « le beau pays de France ». Les instituteurs forment des citoyens éclairés et respectueux des lois de la République. Tout de fois des écoles « libres », tenues par des religieux continuent à exister pour ceux qui le souhaitent.

  

L’école est obligatoire.

Les enfants, garçons et filles, de 6 à 13 ans, devaient fréquenter l’école pour apprendre, en français, le calcul, l’écriture, la lecture. Il y a aussi les leçons d’histoire, de géographie, d’instruction civique, de morale, et de jardinage. L’usage des manuels se généralise. Les meilleurs élèves obtiennent le certificat d’Etude Primaires, qui couronne cette scolarité. Désormais les programmes de l’enseignement furent les mêmes partout en France.

L’obligation scolaire est votée en mars 1882, comme la laïcité.

  

L’école est gratuite.

Les communes et l’état prennent en charge les dépenses d’éducation : construction et entretien des écoles, formation et salaire des maîtres, fourniture des livres et du matériel pédagogique. La gratuité est votée en juin 1881.

  

 Obligatoire, gratuite, laïque.

Après Jules Ferry

L’école gratuite et obligatoire dans chaque village fait de l’instituteur un homme instruit, formé dans des écoles spéciales, et écouté par la population. Il est souvent aussi secrétaire de mairie et à ce titre administre la commune avec le maire.

  

Ce n’est qu’en 1881, 1882 que les lois de Jules Ferry fondèrent l’école républicaine. Gratuité, obligation, laïcité, pour tous les enfants de la République, quelles que soient les opinions religieuses ou politiques des familles. A la même époque, des lycées sont créés pour recevoir les jeunes filles qui, jusqu’alors, ne pouvaient aller que dans des institutions religieuses, puisque les lycées créés par Napoléon, étaient réservés aux garçons. Les études secondaires et supérieures demeurent payantes. Elles restent réservées aux enfants issus de milieux favorisés.


  

Jules Ferry, occupa le poste de ministre de  l'Instruction publique, presque sans interruption, de juillet 1879 jusqu'a novembre 1883. C'est peut-être son action, dans ce domaine, qui a contribué le plus durablement à installer la République. Les républicains considéraient que l’instruction était un besoin fondamental du peuple. Tous les enfants de France devaient recevoir la même instruction.

  

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Une école de village

Avant Jules ferry

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Des maîtres miséreux.

Le maître d'école, choisi par le maire, avec l'approbation du curé, était en réalité le domestique de tout le monde. Il faisait à la fois les fonctions de sacristain et de fossoyeur. Il balayait l'église, sonnait les cloches, apprenait le catéchisme aux enfants, assistait aux baptêmes. Livres et cahiers étaient presque inconnus. Chaque élève n'avait que les fournitures, que ses parents pouvaient lui acheter et ne disposait souvent pas du même manuel que son voisin. L’hiver, chacun apportait sa bûche pour chauffer la salle de classe où l'on travaillait souvent sur ses genoux, faute de tables.

Une école payante.

Avant les réformes de Jules Ferry, les communes  de France avaient une école, mais il fallait payer pour la fréquenter et c'était une charge assez lourde pour les familles les plus modestes.
Guizot obligea, en 1833, chaque commune à ouvrir une école. L’école n’était souvent qu’une maison ordinaire, que la commune louait pour recevoir les enfants. On payait en général 50 centimes par mois pour apprendre à lire, 1 franc pour apprendre à écrire, 1 franc 50 pour apprendre à compter. Les élèves ne venaient en classe qu’à la mauvaise saison, quand les travaux des champs ne les retenaient pas.

L'école de la République

Questionnaire

Le résumé

Le texte

Un enfant propre: Tableau scolaire de Fernand Nathan 1900

Ecole de garçons XIX siècle
Une école de village